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12.01.2023 — 15.01.2023

J’épuiserai le blanc : Foghorn + Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes

Jeanne Brouaye

Foghorn : 12, 13.01.23 · ouverture des portes : 19:30 · show : 20:30 · tarif : pay what you can


Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes : 14.01 · ouverture des portes : 19:30 · show 20:30 + 15.01 · ouverture des portes : 16:30 · show : 17:30  · tarif : pay what you can

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Lors des « week-end surprise », l’atelier 210 invite un collectif, une personnalité, une démarche, un.e artiste à investir le bâtiment et ses entours afin de proposer sa propre programmation. L’occasion pour nous de nous situer en soutien de ce qui existe sans nous et de mettre à disposition les outils dont nous disposons à travers une collaboration chaque fois singulière.

Jeanne Brouaye - Dyptique: "J'épuiserai le blanc"

Guidée par le désir d’induire une direction vers des mondes possibles Jeanne Brouaye fait de l’espace scénique un lieu de reconstruction.

Son travail se situe à la croisée des sciences humaines, de la danse, du théâtre, de la musique et des arts plastiques. Elle prend comme sujet d’étude l’habitat moderne, questionne les modes de vie qui en découlent et leur l’impact sur la psyché contemporaine. Au champ de l’architecture elle emprunte le geste d’inventer un espace et se relie dans sa pratique aux constructions vernaculaires qui ont été réalisées de part et d’autre dans le monde. Inspirée par ces démarches, dans une économie du presque rien la chorégraphe convertit les usages en une forme poétique.

Son dyptique "J’épuiserai le blanc" composé d’un solo et d’un duo est une ode aux démarches alternatives et à la possibilité de s’inventer d’autres règnes que celui imposé aujourd'hui.

Foghorn

Dans un dispositif tri-frontal, deux entités emmêlées dans un tas de laine occupent le centre du plateau. Autour d'eux un paysage miniature réalisé avec des kaplas qui évoque l'habitat en série. Ces corps ne sont pas sexués, ils incarnent les conflictualités qui s’ancrent à l’intérieur de nous et se font le relais de nos réalités psychiques.

La pièce Foghorn, la corne de brume, est une plongée, un appel, tout autant qu’une saisie de ce qui peut prendre forme au fond de nous quand il y a chaque jour à relever le défi de vivre en soi et avec les Autres dans ce monde-là.

  • © Emma Salaun Brugel

Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes

Des tasseaux de bois de part et d’autre du plateau, une liste de mots diffusée et un micro pour la voix chantée : voici les outils dont Jeanne Brouaye s’entoure pour donner corps à un paysage-maison, une sorte d’abri où l’imaginaire se déploie. À partir de gestes d’usage – assembler, hisser, nouer – elle compose un monde fait de presque rien, un terrain de jeu en somme, où se tente un rituel mémoriel et le chemin d’un avenir autre

  • © Emma Salaun Brugel

Conception : Jeanne Brouaye · Interprétation : Jeanne Brouaye & Anthony Breurec (pour le duo Foghorn), Jeanne Brouaye (pour le solo Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes) · Création sonore et sonorisation : David Guerra · Création lumière : Alice Panziera · Costume : Marjorie Potiron

Production déléguée Boom’Structur – Pôle chorégraphique (Clermont-Ferrand) · Partenaires pour la recherche Boom’Structur – Pôle chorégraphique, La Briqueterie – CDCN Val-de-Marne, Le Pacifique – CDCN Auvergne–Rhône-Alpes, Le Vivat – scène conventionnée d’intérêt national art et création, Le Théâtre de Vanves – scène conventionnée d’intérêt national art et création pour la danse et les écritures contemporaines à travers les arts, La Bellone, Charleroi Danse · Coproduction Charleroi Danse, Centre Wallonie-Bruxelles, Les Tréteaux de France – CDN · Avec l’aide de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes pour la recherche et l’aide au projet.