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Glass Museum

Portes : 19:00
Début : 19:30

14 € - COMPLETTickets

⚠️ Suite à la décision du bourgmestre de la commune d’Etterbeek, nous ne pouvons pas ouvrir notre salle et donc maintenir les concerts de la semaine. Nous sommes extrêmement déçus, mais pas résigné. On contactera très rapidement les personnes qui avaient un ticket. À bientôt! 

Ce concert s’inscrit dans le cadre de l’action Still Standing For Culture qui se déroule du 30 avril au 8 mai.

😷 Les conditions strictes du protocole établi par les autorités publiques en automne 2020 seront d’application. À savoir; 🧴désinfection des mains dès votre entrée dans le bâtiment, 📏 le respect des distances entre chaque bulle sociale et le port du masque obligatoire dans tout le lieu.

🥳 Malgré ces contraintes, nous ferons en sorte de rendre votre passage le plus agréable possible (on est prêt à faire une Ola à chacun.e d’entre vous pour vous donner le smile). Notre ADN n’a pas changé, sourires, musique et good vibes au menu de l’Atelier 210. 🤸🏽

🚪  19h00 🚀 19h30

Glass Museum

Si la symbolique les poursuit, c’est parce qu’elle fait partie de l’ordre naturel des choses : deux ans après Deux, le premier album du groupe sorti en mai 2018, Glass Museum signe Reykjavík avec la régularité d’un métronome. Avec huit titres explosifs, le duo bruxellois assoit son identité musicale authentique à la table du jazz contemporain.

En 2019, la scène internationale s’était ouverte à eux : passé par la cale d’un bateau au festival Elbjazz d’Hambourg, une Ancienne Belgique mythique ou encore l’Iceland Airwaves, Reykjavík a donc fait le tour du monde dans la tête d’Antoine Flipo et Martin Grégoire avant d’être finalement écrit et sublimé en studio. Le résultat, un disque clair-obscur à la croisée du classique et du jazz, au relief énergique. Symphonique toujours, l’enregistrement assume ici totalement sa couleur électronique.

Pour le batteur Martin Grégoire, il s’agissait de « revenir aux sources dune musique plus démonstrative », mélancolique, mais intensément vivante — battante. Cinématographique, aussi. Ainsi, quand le titre « Nimbus » appelle les paysages alpins, le morceau « Abyss » fait chanter les baleines en sous-marin. Pour obtenir ce résultat magnétique, le groupe a confié son disque à des artistes et techniciens de confiance (les artisans du son Louis Goessens et Charles Stoltz, le musicien jazz Jérôme Klein, le studio parisien Meudon) et multiplié son potentiel créatif. « On a un rapport à la musique beaucoup plus mature quauparavant. On ne cherche plus à prouver quelque chose à travers la technique : on veut faire vivre des sons », confie Antoine Flipo, qui a réalisé le travail mélodique en amont. Mais la dualité des deux musiciens reste l’élément fondateur de leur musique. « Antoine a un côté épique dans tout ce quil fait, y compris la composition. Il a aussi cette capacité à traduire de manière contemporaine une tradition plus classique », estime Martin Grégoire. À l’inverse, ce dernier a « la capacité à s’adapter à tout. Il y a beaucoup plus de percussions dans cet album, parce quil y a entre nous un dialogue très facile qui le rend capable de sapproprier nimporte quel son », d’après Antoine Flipo. De leur premier album à Reykjavík, en un pas de deux.

Avec Reykjavík, Glass Museum revient pour un second album qui assoit son identité musicale authentique à la table du jazz contemporain. Cinématographique, électronique et organique, le disque hybride des mélodies crépusculaires à une rythmique vivante. Une lueur dans la nuit.