Char d'assaut

> 16 novembre 2019

Portes : 19h30
Début : 20h30

8€ < 16€Tickets

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Simon Thomas / La Horde Furtive

L’univers de Simon Thomas oscille entre la pataphysique, la métaphysique et le cartoon. Il s’aventure volontiers dans un questionnement sur la mort et la vacuité de l’existence, usant de l’humour comme d’un exutoire essentiel. Il y a quelque chose de très beckettien dans son travail. Il aime jouer avec le vide, les portes ouvertes et les boucles infinies.

Dans Char d’assaut, deux personnages – Tristan et Marceline – arpentent un espace aux allures de labyrinthe. Ils se heurtent en permanence à leur condition, impuissants face au cours des choses. Au gré de leurs allers-retours à la recherche de ce qui pourrait être la sortie, ils discutent. Du sens de la vie, de leurs envies suicidaires, de ce qu’ils préfèrent manger. Une errance aux dialogues absurdes, teintée d’humour noir. C’est déprimant quand on y pense, c’est très drôle quand on le voit.

© Hichem Dahes

« – Tristan : Si ma vie était une journée, j’ai décidé qu’aujourd’hui serait son crépuscule.
– Marceline : Quoi tu veux te buter ? C’est un peu con de se tuer avant son anniversaire !
– Tristan : En même temps on est toujours avant son anniversaire.
– Marceline : Ouais c’est assez bien foutu. »

Avec : Stéphanie Goemaere et Aurélien Dubreuil-Lachaud / Écriture et mise en scène : Simon Thomas / Régie générale : Mélodie Polge / Diffusion : L’Amicale

Un spectacle de La Horde Furtivewww.lahordefurtive.be. Création au Théâtre Varia. Production déléguée : Mars – Mons Arts de la Scène. En coproduction avec le Théâtre de Liège et le Théâtre Varia.  Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service Théâtre. Élaboré sur Mars – Mons Arts de la Scène, au Théâtre Varia, au Théâtre de Liège, dans la salle de Véronique Dumont, à la Cie Point Zéro via Jean-Michel d’Hoop et au sein de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle et des Techniques de Diffusion de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Ce qu’en dit la presse… 

« Sur un mode beckettien, Tristan et Marceline arpentent l’espace scénique laissé à nu en tirant sur le fil de leur impuissance humaine. Poétique, efficace, inventif et jubilatoire! » L’Echo, Aliénor Debrocq