Où suis-je? Qu'ai-je fait?

> 19 octobre 2019

Portes : 19h30
Début : 20h30

8€ < 16€Tickets

– Accueil –

Pauline d’Ollone 

Un double questionnement et un triple récit, voilà l’équation que nous offre sur un plateau survolté la jeune metteuse en scène Pauline d’Ollone. Elle y convoque des êtres en quête d’amour absolu et de reconnaissance aveugle. On y croise un Roméo contemporain projetant sur sa Juliette ses fantasmes, un quadragénaire esseulé guidé par une coach en stratégie amoureuse, une apprentie despote qui se forme au discours totalitaire.

S’inspirant de témoignages actuels, de textes littéraires et d’archives historiques, Pauline d’Ollone interroge les formes d’aliénation et d’asservissement volontaire de notre époque. À travers 3 histoires qui se répondent et se rejoignent, elle tisse une trame imaginaire et loufoque, empreinte d’une lucidité rieuse.

© Hichem Dahes

 

« Je souhaite que le rire et la jubilation du jeu soit le premier facteur de la mise à distance et de la réflexion. Ces thématiques exigeantes et denses que sont l’aliénation, le fanatisme, l’angoisse de la mort, l’automatisation de l’humain sont abordés par le biais de l’humour et de la complicité joyeuse qu’une représentation théâtrale permet de tisser avec le spectateur. » Pauline d’Ollone

Avec : Pierange Buondelmonte, Héloïse Jadoul, Sarah Messens et Jérémie Siska / Texte et mise en scène : Pauline d’Ollone / Scénographie : Pierange Buondelmonte / Création lumière : Renaud Ceulemans /Assistanat à la mise en scène : Anthony Scott / Construction du décor : Didier Rodot

Un spectacle de la cie les Etrangers. Création et production déléguée : Théâtre de la Balsamine. En coproduction avec L’Ancre–Théâtre Royal et La Coop asbl. Avec le soutien du Centre des Arts Scéniques, de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Aide aux projets théâtraux, de Shelterprod, de taxshelter.be, d’ING et du Tax-shelter du gouvernement fédéral belge.

Ce qu’en dit la presse… 

« Résonnant étonnamment avec l’actualité,  Où suis-je ? Qu’ai-je fait ? dessine un futur inquiétant et pas si éloigné où la technologie et ses applis se combinent au consumérisme pour mieux asservir la population dans l’aveuglement collectif. On sort de cet ovni théâtral avec l’envie irrésistible de se déconnecter. » Le Soir