Thousand (fr) + Palatine (fr)

Portes : 19:30
Show : 20:30

Prévente: 10€ / Sur place: 13€Tickets

Les préventes pour ce concert sont désormais clôturées, il restera des tickets en vente sur place dès l’ouverture des portes.

Dans le cadre du festival Francofaune 2018
Thousand (fr)

Trois ans après son album éponyme, Thousand (aka Stéphane Milochevitch) revient avec une musique au plus près de l’âme et de singuliers textes en français. « Le Tunnel Végétal », où il a puisé son inspiration, est un couloir du temps, un lieu de matérialisation du fantasme, chez Tarkovski ou Bioy Casares. Un opus où se croisent images crues, franchise désarmante et humour au vitriol.

« Le Tunnel Végétal » recèle de méandres, de boucles, de ‘chansons-mondes’ qui conduisent l’auditeur, sous différents éclairages, à la frontière mouvante entre songe et réalité. Thousand revisite et déconstruit les formats pop, offrant des compositions addictives et malicieuses aux structures parfois extravagantes. Un album dont le sens se déploie au fil de textes kaléidoscopiques et de plages d’improvisation.

Passant le début de son adolescence au Texas, Stéphane Milochevitch y forge son identité musicale, culturelle et linguistique. Batteur dès l’âge de sept ans, il se tourne ensuite vers divers instruments, toujours en autodidacte. Un premier album de folk brut en 2008 dévoile un artiste dont la sincérité et l’authenticité séduisent la critique et ses pairs. Si son activité s’étend aux arts plastiques (dessins, conceptions de pochettes, affiches, T-Shirts, …), la musique demeure son mode d’expression privilégié. Après un opus éponyme paru en 2015, « Le Tunnel Végétal » est le second album de Thousand à être édité par Talitres.

« Chez Thousand, le folk et la pop sont revisités avec une imagination inépuisable et émancipatrice qui redonne un sérieux coup de fraîcheur à des registres pourtant copieusement balisés. » Magic, album du mois.

« Organique, tout en souplesse électronique et en chœurs enchanteurs » Les Inrockuptibles *****

« Ballades sous obédience Smog, storytelling (tendance Lou Reed) bercé de discrètes touches électroniques, comptines aussi fiévreuses qu’apaisantes…Plus qu’une confirmation : une attendue consécration. » Longueur d’Ondes

Palatine (fr)

« Comme Ce Rouge Me Plait ». C’est le titre sibyllin qui ouvre le premier album de Palatine. Morceau sexy, paresseux, lettré. Chanson de boudoir. Pleine de double-sens, de mots tiroirs. Chant lascif. Orchestration tout en dentelles. Dès ce premier morceau on a l’intuition que les quatre hommes de Palatine ne nous lâcheront plus. Ou pire, que nous ne voudrons plus les quitter. Ce qui est peut-être encore plus pervers. Les choses sont pourtant claires : la relation sera compliquée, passionnelle, parfois violente (« Là où mes mains se posent poussent des ecchymoses… »), mais toujours entière, vivante. Pas la routine du quotidien mais les sommets et les abysses de l’âme humaine. « Ecchymose », « Stockholm » et « Grand Paon De Nuit » auraient même pu être des inédits d’Alain Bashung. Elles dégagent la même poésie noire, le même désespoir lumineux, grâce à une écriture au cordeau et à des arrangements crépusculaires. Palatine raconte ces entrelacs de destins qui nous emmènent ici ou ailleurs. À oublier, à se souvenir.